Marcha in Australia

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brain itches Theme by Adam Holwerda.

A “Break” in Melbourne

Vacances de Pâques, sacrée vie d’étudiante.

Melbourne et Lolo, j’arrive!

Premièrement j’aimerais expliquer comment on prend un avion en Australie. 

Après avoir réservé son billet sur Internet, on arrive à l’aéroport et on trouve des petits écrans d’ordinateurs. Sur ces écrans on inscrit son nom et sa destination. Après vous avoir trouvé, l’ordinateur imprime votre carte d’embarquement. Et si ce n’était pas moi ?

On se dirige vers la sécurité, on fait scanner ses bagages et soi-même mais personne ne se soucie de savoir si on est vraiment un passager. Tout le monde peut se faire scanner, même si l’on ne veut pas prendre d’avion. Curieux.

On attend gentiment son avion et quand c’est l’heure de monter dans l’avion, on vous demande la carte d’embarquement mais toujours pas votre identité.

Conclusion : Tout le monde peut voler sous l’identité de tout le monde. Bizarre.

Presque aussi facile que d’obtenir un permis de conduire. 

Me voilà donc en route pour Melbourne. 

Arrivée Samedi minuit.

Moi : “Lolo, où es-tu ?” 

Lolo: “AAAAAhhhhhh, RReeejjOOiiinnnsss moooiiiii jjjeee ssuuuuiiiissss dans un Baaaaarrrr!”

Ca m’aurait étonné. 

Inutile de vous dire que la première soirée fût bonne, mais pas plus que la deuxième. Sacré Dimanche soir…

Mis à part pour sa “Nightlife”, Melbourne est une ville exceptionnelle. Elle fait partie de ces villes où l’on se sent bien malgré sa grandeur. Jolis bâtiments, restaurants et musées.

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Driver Licence.

Je sais à peine conduire une voiture avec le volant du mauvais côté mais, aujourd’hui, je suis allée faire faire mon permis australien.

La France peut prendre exemple.

Voici comment ça se passe ici:

Etape 1: On arrive au bureau des transports, on remplit un formulaire.

Etape 2: On attend 10 minutes (oui, oui, minutes) et on est appelé au guichet.

Etape 3: Une dame très agréable vérifie notre passeport, adresse et permis actuel. (Vous êtes sûre que je n’ai pas oublié un papier ? )

Etape 4: Cette même dame vous prend en photo. “It won’t be long.” (Ah bon? Vous ne me dites pas que ça peut prendre 2 à 3 semaines?)

Cinq minutes se passent.

Etape 5: On sort du bureau avec son permis australien. (Je n’ai vraiment pas besoin de revenir? )

Merci l’Australie de nous rendre la vie si facile.



Un échantillon du premier mois.

Démonstration de Didgeridoo. Phénoménal.

Byron Bay’s Craziness…

“Quand on arrive à Byron Bay on a cette sensation que, si on se balade nu, personne ne se retourne.Ce qui est beau à Byron Bay c’est la sérénité qui règne sur tout le monde.

Un autre monde. Mon Pandora à moi.”

L’aventure commence alors qu’on attend le bus qui nous emmène à Byron Bay. Lolo a réservé des tickets sur Internet mais je ne sais pas pourquoi, peut être sa blondeur, je n’ai pas trop confiance.

Mauvaise langue. Le bus arrive, en retard, mais il existe. Bravo Lolo.

Le chauffeur nous demande si on veut vraiment prendre ce bus parce qu’en fait c’est une version longue. Je comprend mieux les 15 dollars du ticket.

Bon, deux heures et demi au lieu d’une heure ça va… Et puis on découvre le paysage par les routes intérieures. Bingo, on monte.

Deux heures et demi plus tard nous voilà arrivées à destination. This is crazy.

Direction notre “backpackers”:”The Art Factory”. Anciennement un refuge pour artiste en manque d’inspiration, ce lieu est un véritable musée. Il a été crée dans les 70’s par de hippies et l’esprit y règne encore.

http://www.artsfactory.com.au

On arrive donc au backpackers et comme il pleut on décide d’aller boire une bière au bar. Normal. Musique live, on reste. Et le soir, concert de Didgeridoo! Yes! On est dans l’ambiance.

On visite mais la pluie nous poursuit alors à part se réfugier dans tous les bars qu’on croise, y’a pas grand chose à faire….Quel malheur…

Deuxième soir, concert de Salmonella Dub, groupe de reggae/drum&bass, c’est génial. Lolo et Marcha au premier rang, à bloc. Le chanteur va chercher deux CD et nous les donne. A nous. Normal!

Après le concert et quelques bouteilles de vin, direction la “ville” pour continuer dans cette ambiance de folie. Merci Byron Bay.

Le lendemain matin cours de surf, à dix heures… Aie. “T’inquiètes pas Lolo, moi aussi j’ai envie de vomir. Et puis la mer, ça va nous faire du bien…” Je peux vous dire que trois heures de surf avec une gueule de bois ça fatigue…

Après un bon gros burger pour éponger les restes de la veille on s’autorise une sieste sur l’herbe avec vue sur l’océan. Que demander de plus.

On rentre bredouille le soir. Ce fût éprouvant mais enrichissant.

Byron Bay était autrefois un lieu de paix, là où les peuples se rassemblaient et faisaient une trêve. Aujourd’hui encore on ressent cet esprit, les gens sont heureux et en paix dans cet endroit. Je reviendrais.

Ladies Night…

Saturday night, Ladies night…

On décide de sortir, un samedi soir, rien de plus normal. On arrive à Surfer’s Paradise et là, le choix est large.

Pour décrire tout simplement: des bars à tous les coins de rue et merde, toutes les filles sont bonnes… On est à Miami où quoi?

Lolo & Marcha: même pas peur. We are awesome.

On rentre dans un bar par hasard, le Twenty1. Et là, surprise, on nous dit: “Je vous donne cette carte, vous avez 5 verres gratuits…Vodka, Champagne, whatever…” On a du mal à comprendre, 5 verres c’est quand même beaucoup… Mais c’est bien ça, donc nous voilà parti…

Après 5 verres on commence à se sentir pas trop mal mais vu qu’on a encore beaucoup soif on décide de tenter le coup encore une fois et là, waouh, on trouve encore 2 cartes avec 2 boissons à venir. Bien sûr on les commande, on les boit. Nous voilà à 7 verres et on n’a pas dépensé 1 dollar. J’adore l’Australie!

Dimanche matin. Reveil difficile, Reveil sous la pluie.

Et si on allait luncher?

Allez, c’est parti, nous voilà entrain de manger un plateau de fruits de mer avec une bonne bouteille de blanc. Et une autre. Et encore une autre.

Après quelques heures, (6 pour être précis) on se dit que notre dimanche était pas mal rempli…

On a mérité une bonne bière, on rentre à la maison.

Lolo & Marcha’s Dreamworld

Ma coupine est arrivée mercredi en pleine forme. Le duo de choc est réuni, aie.

Bla, bla, bla…

Jeudi, let’s go to Surfer’s Paradise. Il y a beaucoup de vent donc beaucoup de vagues… “Swim between the flags!” Je pense que c’est la phrase que j’ai la plus entendu pour le moment. En effet, les “lifeguards” ne disent pas ça pour rigoler. L’Océan est mouvementé, on se lance dans les vagues. Ca le fait.

Un peu de shopping pour faire comme les filles ensuite direction le “liquor store” parce que, acheter des bières c’est quand même beaucoup plus important…

Vendredi Marcha et Lolo retournent en enfance. En route pour Dreamworld, un grand parc d’attraction. Je n’ai pas vomi. Bravo Marcha. Et j’ai presque fait tous les manèges!!! Beaucoup de fun, surtout dans l’eau et sur les toboggans. J’ai quand même un peu mal aux oreilles parce que Lolo crie beaucoup… Il a du courage Chris.

Fatiguées et pleins d’étoiles dans les yeux (littéralement, cf lolo), nous rentrons ouvrir une petite bouteille de vin australien.

This is paradise.

“J’ai attrapé un coup de soleil…”

Première nuit. Reveil: 1h du matin.
Deuxième nuit. Réveil: 4h du matin. 
Ca s’améliore.
Jet lag” ou “desynchronosis” quand tu nous tiens…

Malgré une petite fatigue je me mets à l’action.

Ouverture du compte en banque chez ANZ et activation de la carte sim Vodafone.

Donc après une matinée bien remplie il faut continuer la recherche de lieux de vie… Faut dire que je n’ai nullement envie de finir “Homeless”, c’est à dire sans maison. Aïe.

L’ après-midi passe tranquillement sur l’ordinateur et au téléphone pour prendre des rendez-vous. Après une petite sélection (je ne vais quand même pas visiter toutes les maisons de la ville), j’ai confirmé deux visites pour mercredi.

Mercredi matin.

Je pars à la recherche de la première maison. Il ne faut pas oublier que je suis loin d’être une As de l’orientation…

Je décide donc de parcourir les rues et de ne demander de l’aide qu’en dernier recours. Ce qui se passe bien sûr.

J’arrive à destination: une petite maison dans un quartier très calme, ça me plaît. Le roommate est très sympa et me fais visiter la maison.

Après une petite discussion il me dit qu’il emmène son chien à la plage et si je veux l’accompagner. Cool, ma première plage australienne!

Marcha l’innocente se met en plein soleil. Erreur. Je suis toute rouge…


Maintenant je suis prête à partir à la conquête de la Gold Coast, et de profiter à fond de ce qui m’arrive (avant de commencer les cours bien sûr).

ps. Je suis quand même un peu déçue, je n’ai même pas vu de requins. Ni de kangourous…

First Day Down Under.

Après un long voyage qui a duré au total 40h (en comptant ma nuit à Dubai) je suis arrivée à destination.

Premières impressions: Qu’est-ce qu’il fait chaud!

C’est sûr que sur la “Gold Coast” les températures sont différentes que sur la “Azur Coast”.

Direction le motel pour poser mes affaires et prendre une douche. Le propriétaire est très sympa, comme tous les gens que j’ai rencontré jusque là, et m’explique quel bus prendre, où aller et les personnes à voir.

A la découverte de Griffith University!

Make a Big smile and take a lollipop while your are waiting for your student card to be done.” I love Australia!

Ensuite on nous a bien expliqué, à moi et aux deux autres ceramiennes, toutes les démarches à faire concernant l’inscription aux cours et la semaine d’orientation. Cool.

Maintenant il faut partir à la recherche d’une chambre, j’hésite encore à prendre près de l’université ou en ville. On verra bien sur quoi je vais tomber.

En tout cas pour une première journée sans sommeil je trouve que j’ai quand même fais pas mal de choses.

Les premiers pas dans ma nouvelle vie sont posés, à moi de faire de mon mieux pour réussir…